dimanche 25 juin 2017

Cycle Robots, Tech & Stuff #4: Edge of Tomorrow (2014).



Bonjour à tous et à toutes!

Je suis AnGee du Livroscope, j'espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour une nouvelle chronique! Nous nous retrouvons en cette fin de week-end pour parler ensemble d'un film que j'ai récemment vu pour mon cycle cinéma autour de la science-fiction. Ce film, c'est Edge of Tomorrow et sorti en 2014, dans lequel on retrouve le célèbre Tom Cruise, que nous avions déjà croisé le mois passé pour Minority Report. J'espère que cette nouvelle chronique vous plaira et je vous souhaite une très bonne lecture! :)

Le Cycle Robots, Tech & Stuff:
Voilà plusieurs années maintenant que j'ai décidé d'incorporer un peu de septième art dans mon blog. A travers des cycles de sept films, je me penche à chaque fois sur un thème particulier: il peut s'agir d'un acteur, réalisateur ou d'un thème plus vaste, comme ici la SF au cinéma. Si parfois je parle de films que je connais bien, ces cycles sont surtout pour moi l'occasion de développer un peu plus ma culture cinématographique. Si vous souhaitez retrouver les précédentes chroniques autour des films de SF de ce cycle, je vous invite à suivre le lien ci-dessous!


Edge of Tomorrow:
Quelques informations sur le film:
Démarrons cette présentation de Edge of Tomorrow par quelques informations basiques sur le film. Edge of Tomorrow, sorti dans les salles en 2014, est une adaptation du light novel (format de romans nés au Japon et qui se destine surtout à des lecteurs adolescents/jeunes adultes et qui se popularise depuis quelques années en France) All You Need is Kill de Hiroshi Sakurazaka, dont c'est l'oeuvre la plus connue. C'est peu après la parution de la version traduite aux Etats-Unis qu'un projet de film se met en place. Il est réalisé par Doug Liman, un américain dont le nom ne vous évoque peut-être rien mais qui se cache derrière plusieurs films d'action célèbres comme Mr & Mrs Smiths, les Jason Bourne ou, plus récemment, le film The Wall. Le casting est alléchant: on retrouve Tom Cruise dans le rôle principal, celui de Bill Cage; l'actrice Emily Blunt (qui tourne actuellement un nouveau Mary Poppins) dans celui de Rita, Noah Taylor ou encore Bill Paxton. Le film a été un joli succès au box-office, rapportant plus de 350 millions de dollars pour un budget de 178 millions. Une suite est actuellement en préparation, avec le même casting. Je vous laisse découvrir ci-dessous la bande-annonce de Edge of Tomorrow.


Résumé:
2020. Depuis cinq ans, la terre est envahie par d'étranges aliens, les "mimics", qui se propagent sur terre et tuent ceux qu'ils croisent sur leur passage. Après des années à lutter en vain contre ces créatures, la United Defense Force vient de remporter une première victoire inespérée, à Verdun, grâce à Rita Vrataski. Une nouvelle offensive est prévue et Bill Cage, qui n'a pourtant aucune expérience des combats, est envoyé sur le front. La journée se déroule dans un chaos absolu, les mimics tuant soldat après soldat. Mais alors que Bill meurt juste après être parvenu à tuer l'une des créatures, il se réveille brutalement. Il réalise alors qu'il vit le même jour, encore et encore... 

Des aliens étranges...
Edge of Tomorrow nous propose de découvrir d'étranges aliens portant le nom de "mimics". Ces aliens possèdent une apparence particulière: ils évoquent à la fois la nature, avec des corps aux membres longs et tortueux semblables à des branches d'arbres, mais ils ont aussi un côté bien plus métallique, de par leur couleur notamment. Les mimics sont rapides, meurtriers et imprévisibles. Ils s'organisent en une hiérarchie très simple à comprendre: les mimics de base, qui forment le gros de leur peuple, et dont le rôle majeur consiste à tuer tout ce qui bouge. Au dessus de ces éléments communs, on retrouve des alphas: bien plus rares, ces alphas sont plus dangereux et ils sont mentalement liés au big boss, le mimic omega, qui gère toutes les stratégies de combat. Lorsqu'un alpha meurt, cela relance systématiquement le jour pour reprendre à zéro et employer une nouvelle technique pour tenter d'asseoir leur domination sur le monde. 

...Une journée qui recommence:
Normalement, la capacité de recommencer une journée encore et encore est réservée aux mimics. Pourtant, Bill Cage, après sa première virée sur le front, se retrouve capable de recommencer à volonté le jour de l'offensive. C'est très simple: à chaque fois qu'il meurt, tout repart de zéro. Une situation, on n'en doute pas, extrêmement perturbante pour notre héros qui ne comprend tout d'abord pas ce qu'il lui arrive. Jusqu'à ce qu'il s'allie avec Rita, celle qui a changé le cours de la guerre à Verdun. Car elle aussi a vécu une situation similaire. Ensemble, ils vont joindre leur force pour utiliser ce pouvoir dans un but bien précis: faire reculer les mimics pour de bon.

Ce que j'ai pensé du film:
Comme j'aime plutôt Tom Cruise et la science-fiction, j'avais beaucoup hésité à aller voir Edge of Tomorrow en salle lors de sa sortie. Malheureusement, je n'avais pas trouvé le temps d'y aller mais je l'avais noté dans ma tête au cas où. Ce cycle de cinéma SF était donc l'occasion parfaite de vous en parler, et c'est donc avec curiosité que je me suis penchée sur ce film, dont j'ai souvent entendu beaucoup de bien. Au final, après avoir regardé Edge of Tomorrow, je dois dire que j'ai passé un assez bon moment, malgré quelques bémols.



Commençons par le positif, et je pense que Doug Liman est un point que je me dois de mentionner. J'ai trouvé la réalisation plutôt pas mal sur ce film, avec notamment des scènes d'action bien maîtrisée et un montage très accrocheur, qui donne beaucoup de rythme à l'intrigue. Pour avoir vu quelques films de Doug Liman, je sais que c'est un réalisateur qui connait bien le domaine de l'action et ça s'en ressent dans le film, qu'on ne voit pas passer. 

Toujours dans les points positifs, le casting est plutôt très bon dans l'ensemble. J'aime bien Tom Cruise, il sait proposer un juste milieu entre action et acting, et c'est le cas avec son personnage de Bill Cage. Il parvient à donner à ce héros dont le principal rôle est de tuer des méchants un peu plus de profondeur. J'ai aussi beaucoup aimé la prestation d'Emily Blunt, très badass en Rita. J'ai envie de la voir dans plus de rôles de ce genre! Par contre, j'ai été assez étonnée par l'accent britannique de certains acteurs, que j'ai trouvé à la limite de l'exagération, surtout après les avoir entendus en interview. Mais c'est vraiment pas un point capital!

L'intrigue, quant à elle, est bien gérée. Le principe du "jour sans fin" est un élément qu'on a déjà vu et revu dans pas mal de films, principalement de SF, pourtant Edge of Tomorrow arrive à raconter sa version du jour qui se répète avec une touche d'originalité, de façon à ce qu'on ne s'ennuie pas. Cependant, je dois avouer que si j'ai beaucoup aimé les trois quarts du film, les dix dernières minutes et en particulier le dénouement me laissent un peu sur ma faim. J'aurais préféré une fin différente, plus proche de celle du livre original.

En parlant du livre, je n'ai pas eu l'occasion de le lire, mais je souhaite le faire prochainement. Ce que j'ai pu en lire sur internet m'intrigue beaucoup, surtout cette fameuse fin. Je dois d'ailleurs préciser que dans les bémols que je tiens à soulever sur ce film, l'américanisation du héros m'agace un peu. C'est un problème qui s'est récemment reproduit avec Ghost in the Shell, où l'héroïne est interprétée par Scarlett Johansson, que j'adore, tout comme Tom Cruise. C'est dommage de ne pas employer des acteurs asiatiques ou d'origines asiatiques.

Pour ce qui est de la SF, j'ai trouvé qu'il y avait de bonnes idées, comme le design des armures des soldats et leurs capacités, très intéressantes, le principe du jour sans fin déjà mentionné plus haut, ainsi que l'aspect des "mimics", vraiment original. Par contre, je trouve dommage que nous n'ayons pas plus de détails sur ces créatures. Il est vrai que moins on sait, plus ça peut faire peur, mais ici je trouve qu'on n'en connait vraiment pas grand chose. J'aurais aimé plus d'informations sur ces personnages!

Au final, Edge of Tomorrow est un film que j'ai trouvé divertissant, avec de bonnes idées et une réalisation intéressante. Ce n'est pas mon film préféré du genre mais il a le mérite de me donner envie de me pencher sur All You Need is Kill. Si j'ai l'occasion de le lire, je vous en parlerai! 

Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui! J'espère que cette chronique vous plait, n'hésitez pas à me le faire savoir en commentaire, ainsi qu'à me laisser vos suggestions pour de prochains films à présenter. On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant prenez soin de vous et lisez beaucoup! :)

AnGee.

jeudi 22 juin 2017

LEAF + Piece of Cake: Northern Lights de Philip Pullman.



Bonjour à tous et à toutes!

Je suis AnGee du Livroscope, j'espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour une nouvelle chronique! Nous nous retrouvons aujourd'hui pour un article double emploi, qui remplira deux de mes Challenges en cours: le Challenge Piece of Cake sur la littérature jeunesse et le LEAF sur les adaptations de livres en films. C'est en effet au roman Northern Lights, premier tome de la trilogie His Dark Materials et traduit en français sous le titre des Royaumes du Nord, que j'ai décidé de m'intéresser aujourd'hui. En espérant que cette chronique vous plaise, je vous souhaite une bonne lecture! :)

Les Challenges Piece of Cake et LEAF:
Démarrons cette chronique avec une rapide présentation des deux Challenges du jour: Piece of Cake et LEAF! Le Challenge Piece of Cake est né sur le forum Whoopsy Daisy, forum célébrant la culture anglo-saxonne, dans le but de faire découvrir la littérature jeunesse. Lisant assez peu de romans jeunesse, j'ai décidé de tenter l'aventure pour sortir un peu de mes sentiers battus. Le Challenge LEAF vient quant à lui du blog de Psylook (Le manège de Psylook) avec cette fois pour objectif de parler des livres adaptés au cinéma. Vous pouvez retrouver mes précédentes chroniques pour ces Challenges ainsi que les liens vers Whoopsy Daisy et le blog de Psylook juste en dessous!

Whoopsy Daisy.


Philip Pullman, le papa de His Dark Materials:
His Dark Materials est une trilogie écrite par Philip Pullman, dont nous allons parler à présent. Né en 1946 à Norwich en Angleterre, il a eu l'occasion de beaucoup voyager pendant son enfance en raison du travail de son papa qui travaillait dans la Royal Air Force. Il a par exemple passé quelques temps en Australie. Après des études de littérature à Oxford, il exerce le métier de prof pendant plusieurs années avant de se consacrer à l'écriture. Il est principalement connu pour ses romans orientés littérature jeunesse, dont His Dark Materials et Sally Lockhart sont sans aucun doute les plus célèbres. En plus de prix consacrant son travail, il a également été fait Commandeur de l'ordre britannique. Je vous encourage à faire un petit tour sur son passionnant site internet!


His Dark Materials, book #1: Northern Lights.
Résumé:
Lyra vit à Jordan, Oxford, vivant à la fois comme une sauvage avec ses copains et parmi les cerveaux de son monde avec son daemon Pantalaimon. Elle est fascinée par son oncle, Lord Asriel, formidable explorateur.Mais la vie de la jeune fille est chamboulée lorsqu'elle est emmenée par Mme Coulter, une séduisante femme qui lui promet monts et merveilles. Mme Coulter est-elle aussi formidable qu'elle le prétend? Quel rapport y a t'il entre elle et les enfants qui ne cessent de disparaître un peu partout autour de Lyra?

 Paradise Lost & His Dark Materials:
Pour sa version française, His Dark Materials a été traduit sous le titre "A la croisée des mondes", un titre plus générique qui met en avant le côté "voyage" de la trilogie: en effet, Lyra va être amenée à voyager entre plusieurs mondes, ce dont on reparlera pour The Subtle Knife
S'il reflète bien une partie importante de l'intrigue, ce titre français ne rend pas aussi bien que le titre original le lien fait avec Paradise Lost, célèbre poème de John Milton. 
Publié en 1667, ce très long poème s'attarde, comme son titre l'indique, sur la religion et plus particulièrement l'histoire de la tentation, Adam, Eve, le diable et compagnie. 
Le titre His Dark Materials est tiré de la citation suivante:
Into this wild abyss,
The womb of nature and perhaps her grave,
Of neither sea, nor shore, nor air, nor fire,
But all these in their pregnant causes mixed
Confusedly, and which thus must ever fight, 
Unless the almighty maker them ordain
His dark materials to create more worlds,
Into this wild abyss the wary fiend
Stood on the brink of hell and look a while,
Pondering his voyage...

Le poème fait également référence à un "compas doré", qui a inspiré Philip Pullman pour l'alethiomètre de Lyra. L'alethiomètre est sans aucun doute l'un des objets les plus iconiques de His Dark Materials: il s'agit d'une petite boussole possédant plusieurs aiguilles à placer sur une multitude de symboles. Alethio vient du grec et signifie "vérité". Ce compas permet à Lyra de poser des questions et d'obtenir toujours des réponses justes. Un objet utile mais recherché..

Quelques mots sur l'adaptation cinématographique:
En 2007 est sortie une adaptation sur grand écran de Northern Lights, sous le titre de The Golden Compass, en référence à l'aléthiomètre que possède Lyra. Le projet d'adapter l'oeuvre de Philip Pullman remonte en réalité à 2002, mais entre des imprévus dans la préparation du film et l'opposition assez forte de plusieurs lobbys catholiques, il s'avère plus compliqué que prévu à mettre en place. Après moult péripéties, c'est avec un joli casting que le tournage commence. On retrouve en effet des grosses pointures du cinéma, comme Nicole Kidman dans le rôle de Mme Coulter, Ian McKellen et Ian McShane, des nouvelles stars comme Daniel Craig tout juste sorti de Casino Royale, et des pousses prometteuses (Freddie Highmore, mon crush quand j'étais petite, aujourd'hui dans Bates Motel, ou Dakota Blue Richards dans le rôle de Lyra.
Globalement, le film s'en est plutôt bien tiré au niveau de ses recettes, rapportant 372 millions de dollars pour un budget de 180 millions. Pourtant, aucune suite n'a vu le jour et ce pour plusieurs raisons. Tout d'abord, le film a eu un succès très, très modéré sur le sol américain: la majeure partie des recettes provient du reste du monde, notamment de l'Europe, où le film a rencontré son public. Ensuite, The Golden Compass a été vivement critiqué, à la fois par les fans de l'oeuvre originale qui trouvaient que certains aspects du roman avaient été trop édulcorés mais aussi par des groupes catholiques en raison de la critique faite de la religion tant dans le film que dans l'oeuvre de Philip Pullman. 
En ce qui me concerne, j'ai vu le film plusieurs fois depuis sa sortie. J'apprécie particulièrement les effets spéciaux magnifiques et les très beaux décors qui subliment l'univers de Pullman (les effets spéciaux ont d'ailleurs été récompensés dans plusieurs cérémonies comme les BAFTA). Le casting est dans l'ensemble très bon même si j'ai eu un peu de mal avec la performance de Dakota Blue Richards, avec une Lyra un peu trop unidimensionnelle. Je suis déçue qu'il n'y ait pas eu de suite, car ça aurait été formidable de voir The Subtle Knife et The Amber Spyglass sur grand écran!



Ce que j'ai pensé de ce livre:
Quand je pense à mes "débuts" de lectrice, je me sens vraiment chanceuse. En effet, j'ai coup sur coup découvert des univers qui ont forgé mon caractère, mes goûts et qui ont contribué à faire de moi la passionnée de lecture que je suis aujourd'hui. Parmi ces univers, il y a bien sûr Harry Potteret A Series of Unfortunate Events, mais aussi ceux crées par Philip Pullman, comme Sally Lockhart et His Dark Materials. En tombant sur une jolie édition de cette dernière, je n'ai pas résisté à l'envie de me replonger dans la célèbre trilogie. Avec pour commencer Northern Lights.

Le gros, gros point fort de ce roman est sans aucun doute l'univers qu'on y découvre. Philip Pullman est parvenu à créer un monde construit intelligemment, avec un juste milieu entre le familier et l'extraordinaire. Le monde de Lyra ressemble au nôtre, sans toutefois l'être. Cela crée une proximité intéressante avec le lecteur tout en lui permettant d'imaginer et de rêver dans ce monde à part. 


Parmi les idées que j'apprécie particulièrement, il y a les fameux daemons, qui mériteraient un article à eux tous seuls: extension de l'âme, de la personne, ils possèdent une forme animale qui évolue pendant l'enfance avant de se figer. C'est une idée intéressante et bien maîtrisée, comme celle du fameux alethiomètre, qui a tout autant la classe que le retourneur de temps d'Hermione dans Harry Potter!

L'intrigue est tout bonnement passionnante. Tout en posant les bases de son monde, Philip Pullman parvient à instaurer une histoire prenante, pleine de rebondissements et de retournements de situation. C'est palpitant, fascinant, on ne s'ennuie pas, et le suspens atteint son paroxysme à la fin qui ne donne qu'une envie: se jeter sur le tome 2. Une intrigue réussie.

Dans un livre jeunesse, les personnages sont très importants. Ici on a un contraste fort entre les adultes et les enfants. Lyra est une héroïne avec un fort caractère, parfois un peu irritante, mais dont la soif de comprendre et de connaissance motive l'intrigue. Mme Coulter est une figure très intéressante, fascinante et effrayante à la fois. Je déplore juste l'absence de Lord Asriel, dont on entend parler et qu'on voit si peu! 

On finit par le style de Philip Pullman. A savoir que la version originale peut dérouter un peu au niveau des dialogues, car entre les enfants qui ont un vocabulaire et une grammaire un peu approximatifs et certains termes, ce n'est pas toujours évident. Mais le style est soigné, c'est bien écrit, il y a une empreinte "Pullman" qui donne son cachet à l'intrigue. 

En bref, j'ai adoré relire Northern Lights et j'ai déjà hâte de vous présenter très vite The Subtle Knife (probablement d'ici quelques jours).  

Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui! J'espère que cette chronique vous plait, n'hésitez pas à me le faire savoir en commentaire! J'ai pris beaucoup de plaisir à vous parler du premier tome de His Dark Materials et je suis déjà impatiente de vous parler de la suite prochainement. On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant comme toujours prenez soin de vous et lisez beaucoup! :)

AnGee. 

lundi 19 juin 2017

Edgar Allan Poe's Murder Mystery Dinner Party #6: Hemingway in Love de A.E Hotchner.




Bonjour à tous et à toutes !

Je suis AnGee du Livroscope, j’espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour un nouvel article ! On se retrouve aujourd’hui pour le septième numéro de mon Challenge personnel autour de la websérie de Shipwrecked mettant en scène de grands auteurs de la littérature britannique et américaine. Pour ce mois de Juin, j’ai choisi de me pencher sur un de mes chouchous (si ce n’est mon chouchou tout court), Ernest Hemingway, interprété dans la série par Joey Richter. C’est le livre Hemingway in Love que je vous propose de découvrir. En espérant que cette chronique vous plaise, je vous souhaite une bonne lecture ! :)

Edgar Allan Poe’s Murder Mystery Dinner Party, c’est quoi ?
Pour commencer cette chronique, je tenais à vous donner quelques informations sur le Challenge Edgar Allan Poe’s Murder Mystery Dinner Party, petit défi que je me suis lancée pour cette année 2017. Basée sur la série éponyme sortie en 2016, le but de ce défi est de présenter chacun des auteurs apparaissant dans les épisodes crées par Shipwrecked, groupe d’acteurs lancé par Sinead et Sean Persaud, frère et sœur connus sur YouTube pour The Tell-Tale Vlog ou encore une autre websérie, Kissing in the Rain. Pour ceux qui ne connaitraient pas, Edgar Allan Poe’s Murder Mystery Dinner Party raconte l’histoire de la petite fête organisée par Edgar Allan Poe pour ses copains auteurs (dont Oscar Wilde ou encore George Eliot font partie) et qui tourne à la catastrophe. Je vous invite à regarder le premier épisode, posté juste en dessous !


 Quelques mots sur A.E Hotchner :
Contrairement aux chroniques précédentes du Challenge dans lesquelles je vous présentais directement des œuvres écrites par les auteurs présents dans la websérie, j’ai cette fois décidé de me pencher non pas sur un livre par Hemingway mais sur un livre SUR Hemingway. Il s’agit d’Hemingway in Love, publié en 2015 et écrit par Aaron Edward Hotchner. Né en 1920 dans le Missouri, Hotchner ne se destinait pas à une carrière d’auteur : il fait d’abord des études d’Histoire et de droit et commence à exercer dans ce second domaine. Pendant la guerre, il se retrouve à travailler comme journaliste et c’est là qu’il se prend de passion pour l’écriture. Une passion qui se confirme avec sa rencontre déterminante avec Ernest Hemingway en 1948. Au-delà d’une amitié professionnelle (Hotchner s’occupera d’écrire des scripts pour la télévision et les planches basés sur des œuvres du romancier), c’est une belle rencontre humaine et les deux hommes se fréquenteront beaucoup jusqu’à la mort d’Hemingway en 1961. Hotchner consignera ses souvenirs avec Ernest dans plusieurs livres, dont le plus connu est Papa Hemingway. Il est également très connu pour certaines de ses œuvres de fiction, comme King of the Hill. Avec l’acteur Paul Newman, un autre de ses proches amis, il a fondé une entreprise dans l’alimentaire, dont les bénéfices sont reversés à des associations caritatives. Hemingway in Love, paru en 2015, est son dernier livre en date.

Hemingway in Love:
Résumé:
1921. Ernest Hemingway épouse Hadley Richardson. Le couple s'envole pour Paris où Ernest espère percer dans l'écriture. Après quelques années d'un bonheur conjugal sans nuage et un enfant, la relation entre Ernest et Hadley est mise à mal par l'arrivée de Pauline Pfeiffer, maîtresse d'Ernest. Ernest se sépare d'Hadley, se marie avec Pauline, avant un nouveau divorce. Des années plus tard, il se confie à son ami E.A Hotchner sur cette période compliquée de sa vie... 

Ernest, Hadley et Pauline: 
Ernest, Hadley et Pauline. Trois noms qui vous sont peut-être familiers si vous connaissez déjà un peu le blog, et pour cause: j'ai récemment présenté le roman The Paris Wife de Paula McLain qui raconte du point de vue d'Hadley sa relation à Ernest Hemingway, l'arrivée de Pauline, et les complications qui s'ensuivent. Mais il s'agit d'une oeuvre de fiction et donc d'une version romancée de la réalité. Ce que nous propose Aaron Hotchner, c'est d'avoir cette fois les impressions d'Ernest Hemingway sur cette relation triangulaire à travers la retranscription de conversations entre les deux hommes. 
Ernest raconte avec beaucoup de tendresse son mariage avec Hadley, l'affection qu'il lui porte et on sent dans ses mots les regrets qu'il éprouve à son égard. Il parle du pouvoir qu'exerçait Pauline sur lui, du fait d'être coincé entre deux femmes, et de son mariage assez désastreux avec cette dernière.
Excellent complément à The Paris Wife, Hemingway in Love nous offre un aperçu unique sur les années d'Hemingway dans la capitale des années folles.

Un autre visage d'Hemingway:
Lorsqu'on pense à Hemingway, de nombreuses images viennent en tête: c'est un peu un stéréotype de mâle costaud qui chasse, va voir des corridas, enchaîne les verres d'alcools forts et les conquêtes. Pourtant, dans Hemingway in Love, on découvre le célèbre auteur sous un jour un peu différent: celui d'un homme sensible mais aussi en souffrance.
En racontant son divorce avec Hadley puis son mariage désastreux avec Pauline, il apparaît sous un jour différent, celui d'un homme qui s'est retrouvé dans une situation trop compliquée pour lui, qu'il n'a pas réussi à gérer. 
Ernest et Hadley.
Ce livre le montre aussi face à ses démons. Pendant les dernières années de sa vie, Ernest Hemingway tente à plusieurs reprises de se suicider et fera plusieurs séjours dans des hôpitaux psychiatriques pour y subir des thérapies plus ou moins efficaces. A.E Hotchner nous raconte aussi la paranoïa qui envahit l'auteur partout où il va: il est sûr d'être suivi par des agents fédéraux, qu'on l'a mis sur écoute. Une paranoïa parfois difficile à gérer pour ses proches mais qui s'est avérée être justifiée: John Edgar Hoover, grande figure du FBI au 20ème siècle, aurait demandé à ce que l'auteur soit étroitement surveillé en raison de ses relations avec Cuba. L'infirmière qui s'occupait de lui à la fin de sa vie aurait même appartenu au FBI...

Ce que j'ai pensé du livre:
Il y a environ deux mois, alors que je me promenais en librairie (un de mes hobbys de prédilection), je suis tombée sur la superbe couverture de Hemingway in Love. J'ai tout de suite été intriguée par ce livre qui promettait d'être passionnant, mais j'avais décidé de ne pas l'acheter. Après ma lecture de The Paris Wife le mois dernier, j'ai cependant changé d'avis et mon compagnon me l'a gentiment offert à Shakespeare & Co lors de notre séjour à Paris (dont je vous reparlerai dans un prochain article). Une lecture que je ne regrette pas: Hemingway in Love est sans aucun doute un de mes gros coups de coeur de cette année 2017.

Je ne connaissais pas A.E Hotchner avant de me plonger dans ce livre passionnant: c'est absolument fascinant de pouvoir découvrir Ernest Hemingway, un auteur que j'aime tant, à travers le regard de quelqu'un qui l'a réellement connu. Ce que je trouve remarquable avec ce livre, c'est cet équilibre entre l'attachement fort et palpable que Hotchner a pour Hemingway et une certaine objectivité: il ne cherche pas à excuser l'attitude de son ami, ni à embellir la réalité. Il se contente de rapporter leurs conversations autour de ses années parisiennes, lui laissant le soin de raconter à sa façon comment il a vécu les événements.

Ernest & Pauline.
Le livre se lit vite, déjà parce qu'il est court, mais aussi et surtout parce qu'il est passionnant. J'avais hâte de pouvoir dévorer quelques pages le midi et même de prendre le métro pour pouvoir terminer un chapitre! J'ai eu beaucoup de mal à lâcher ce livre et je n'ai qu'une envie: livre Papa Hemingway, autre livre de Hotchner à son sujet et qui couvre davantage d'aspects de sa vie. 

J'avais peur, honnêtement, que ce livre fasse vraiment doublon avec The Paris Wife, qui parle de la même chose: la relation extra-conjugale d'Ernest avec Pauline, son divorce avec Hadley, les années parisiennes... Au final, ce sont deux lectures que j'ai trouvées complémentaires. The Paris Wife est une fiction, Hemingway in Love est davantage une biographie. L'un se focalise sur Hadley, le second sur Ernest. J'ai appris beaucoup de choses avec ce livre, surtout sur la façon dont Hemingway a pu vivre ce divorce, mais aussi sur son mariage avec Pauline, loin d'être idyllique. 

Alors si pour moi Hemingway in Love est un véritable coup de coeur, je tenais cependant à préciser une ou deux petites choses.Tout d'abord, comme vous l'aurez compris, The Paris Wife et Hemingway in Love fonctionnent bien ensemble, ce sont deux lectures complémentaires. Alors si l'un ou l'autre vous plait, n'hésitez pas à tester l'autre!

Ensuite, je pense que pour lire Hemingway in Love, il faut tout de même avoir quelques connaissances d'Hemingway: cela ne veut pas dire qu'il faut avoir lu l'intégrale de son oeuvre, mais on sent que ce livre s'adresse quand même à des gens qui connaissent un peu Hemingway et sa vie. Un petit tour sur internet avant de le commencer peut vous permettre d'apprécier davantage ce livre!

De mon côté je suis ravie d'avoir pu lire Hemingway in Love. Il s'agit sans aucun doute d'un des meilleurs livres que j'ai pus lire cette année et je le recommande chaudement! Mon prochain objectif: lire Papa Hemingway.

Et voilà, c’est tout pour aujourd’hui ! J’espère que cette nouvelle chronique vous plait et que j’ai réussi à vous donner envie de lire Hemingway, n’hésitez pas à me le faire savoir en commentaire ! On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant comme toujours prenez soin de vous et lisez beaucoup ! :)

AnGee.


samedi 17 juin 2017

PotterOscope: Harry Potter & The Cursed Child.



Bonjour à tous et à toutes!

Je suis AnGee du Livroscope, j'espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour une nouvelle chronique! On se retrouve aujourd'hui pour un tout nouvel article qui sera consacré à notre sorcier à lunettes préféré: Harry Potter! Pour ce PotterOscope, j'ai décidé de m'attarder enfin sur la pièce Harry Potter & The Cursed Child, "suite" des aventures d'Harry, Ron et Hermione qui a fait grand bruit depuis sa sortie. Et en plus, j'ai une Potterhead à vous faire découvrir! En espérant que cette chronique vous plaise, je vous souhaite une bonne lecture! :)

Le PotterOscope, c'est quoi?
Si vous tombez sur le blog pour la première fois ou que vous découvrez le PotterOscope, laissez-moi vous donner quelques informations sur ce rendez-vous, que j’ai mis en place il y a quelque temps sur le blog. Grande passionnée d’Harry Potter, j’ai décidé de consacrer un peu de place chaque mois à cette saga qui a bercé mon enfance. Le principe est simple : à chaque numéro du PotterOscope, je vous propose de découvrir une œuvre (livre, film, série) ou un événement (une exposition, par exemple) en rapport avec le monde magique de J.K Rowling. Et pour rendre cette chronique encore un peu plus sympa, j’y ajoute aussi une présentation d’un Potterhead. Si vous souhaitez être interviewé et participer à un prochain PotterOscope, n’hésitez pas à me contacter soit par commentaire, soit par mail à livroscope@gmail.com. Je vous laisse ci-dessous un lien vers les précédentes éditions ! :)


Harry Potter & The Cursed Child:
Présentation du projet:
Vous serez sans aucun doute très nombreux à avoir entendu parler de The Cursed Child, pièce de théâtre dont la sortie en 2016 a fait grand bruit. Penchons nous avec un peu plus de détails sur les origines de ce projet.
En 2007, le 21 juillet, sort le dernier roman de la saga Harry Potter de J.K Rowling, Harry Potter & The Deathly Hallows, traduit en français sous le titre de Harry Potter & les reliques de la mort. Une parution qui fait pleurer aussi bien de bonheur (c'est cool de retrouver notre sorcier à lunettes préférés) que de tristesse, car c'est la fin d'un cycle. Dix ans plus tard, J.K Rowling a toujours la classe et a installé sa réputation avec d'autres romans comme les enquêtes de Cormoran Strike, tout en continuant à alimenter l'univers de son héros avec Pottermore, Fantastic Beasts... 
Dès la sortie du livre, J.K Rowling le dit haut et fort: pas question pour elle de sortir un tome 8 ou de reprendre la saga. Ce qui est fini est fini. Mais continuer à développer l'univers des sorciers sous d'autres formes, pourquoi pas.
C'est en 2012 que naît le projet de réaliser une pièce de théâtre inspirée par Harry Potter. Une idée plutôt originale car "rendre" la magie sur une scène est un challenge différent du cinéma où les effets spéciaux actuels permettent de faire des tas de choses. Au départ, le projet est une sorte de "prequel" devant s'intéresser à l'enfance d'Harry chez les Dursley, montrant les débuts des pouvoirs du jeune sorcier et sa relation compliquée avec sa famille. Au final, l'idée évolue en "sequel" se déroulant 19 ans après la fin d'Harry Potter. C'est la progéniture d'Harry, Ron, Drago et Hermione qui sera au centre de l'intrigue.
L'histoire est de J.K Rowling, avec la complicité de Jack Thorne et John Tiffany. Jack Thorne, dramaturge britannique né en 1978, se charge de la mise en scène. Jeremy Chernick et Jamie Harrison travaillent sur les effets spéciaux et les illusions avec un but précis en tête: rendre la magie aussi "magique" que possible. Les premières "previews" de la pièce se font en juin 2016 avant la sortie officielle le 30 juillet, au Palace Theatre de Londres. En plus des représentations, la pièce est également publiée pour que les fans du monde entier puissent en profiter.
Evidemment, comme tout ce qui porte le nom d'Harry Potter, la pièce est un immense succès, si bien qu'il faut s'y prendre tôt pour réserver des places. La pièce s'exportera aussi à New York en 2018, au Lyric Thatre. 
Je vous invite à consulter le site internet de la pièce pour plus d'informations!

Harry Potter & The Cursed Child - le site internet.
Quatrième de couverture:
Etre Harry Potter n'a jamais été facile et ne l'est pas davantage depuis qu'il est un employé surmené du ministère de la Magie, marié et père de trois enfants. Tandis que Harry se débat avec un passé qui refuse de le laisser en paix, son plus jeune fils, Albus Severus, doit lutter avec le poids d'un héritage familial dont il n'a jamais voulu. Le destin vient fusionner passé et présent. Père et fils se retrouvent face à une dure vérité : parfois, les ténèbres surviennent des endroits les plus inattendus.

Ce que j'ai pensé du livre:
Je pense que l'existence de ce rendez-vous ainsi que les multiples autres articles déjà consacrés à J.K Rowling et Harry Potter suffisent à montrer que je suis depuis longtemps une grande fan du héros à lunettes. Alors vous imaginez bien que lorsque j'ai appris la sortie d'une pièce de théâtre inspirée par la saga, j'étais très impatiente de pouvoir la découvrir. A défaut de la voir en vrai (impossible de faire une réservation lorsque j'habitais en Angleterre), je me suis rabattue sur la version papier, avec l'espoir d'être aussi emballée que l'étaient de nombreux lecteurs. Mais au final, non.

Je risque de me prendre des pierres avec cet article et j'en ai bien conscience. Moi-même je n'aime pas qu'on critique Harry Potter, alors croyez-moi, ça me fait mal de devoir le faire aujourd'hui. Mais je dois bien le dire, cette lecture a été une véritable déception. J'étais déjà un peu dépitée d'avoir une "suite" au lieu d'un prequel, car je m'intéresse plus à l'enfance d'Harry et à l'univers pré-Harry qu'à ce qu'il se passe après, mais ça c'est un détail.

J'ai plusieurs problèmes avec cette pièce. D'abord, l'intrigue: elle est basée sur une idée de voyages dans le temps, ce que je trouve sympa, mais j'avoue avoir été vite perdue au cours de ma lecture entre les différentes allées et venues des personnages. En plus de ça, j'ai trouvé les retournements de situations très prévisibles, loin de la "finesse" à laquelle J.K Rowling nous avait habituée. La fin, en particulier, me laisse bien déçue...

Nos héros sont aussi bien ennuyants. Je n'ai malheureusement pas réussi à m'attacher à Albus comme je m'étais accrochée à Harry, Ron et Hermione. J'ai trouvé son attitude vraiment agaçante, il est toujours à se plaindre, à geindre... Et pour ce qui est de nos anciens héros, ils ont pris un sacré coup! Surtout Ron: il est ici dépeint comme une espèce de gros lourd... Pourquoi? 

Mais mon plus gros problème, sans aucun doute, c'est que les enjeux de la pièce sont des choses qu'on a déjà résolues dans la saga, et même dans le dernier chapitre de The Deathly Hallows. Pourquoi revenir sur la rivalité Serpentard/Gryffondor? Pourquoi faire à nouveau passer Dumbledore pour un méchant qui a profité de Harry? Etait-ce vraiment la peine de resoulever ses problèmes déjà résolus? 

Alors oui, je ne doute pas que la pièce doit être belle à voir et j'aimerais bien la voir pour de vrai, mais d'un autre côté j'ai été assez  déçue par ce script que j'ai trouvé plat, prenant des points de la saga pour les transformer en plus gros clichés... Un sequel dont je me serais bien passée... 

Questionnaire:
Ce mois-ci, c'est Céline, alias la capitaine de Tribulations Littéraires, qui a gentiment accepté de répondre à mes questions pour le Potterhead du mois! Merci infiniment à elle d'avoir pris le temps de le compléter et pour rappel vous pouvez vous aussi figurer dans un prochain numéro du PotterOscope en m'envoyant un petit mail à livroscope@gmail.com! :)

Fiche d’identité :
Prénom ou pseudo : Céline (Cbookspassion sur Twitter)

Âge : 22

Site internet, page Facebook ou Instagram : tribulationlitteraires.com

La maison à laquelle tu appartiens : Serpentard


Ton Patronus : Ibizian Hound


Harry Potter et toi :
Comment as-tu découvert Harry Potter ? En allant voir le deuxième film au cinéma en famille

Ton personnage préféré ? Rogue

Ton livre préféré ? Les reliques de la mort

Ton moment préféré dans la saga ? Sérieux !? Bon, je dirais sûrement la bataille finale, j'ai toujours eu un faible pour les batailles finales 

Une citation que tu apprécies dans la saga : « On peut trouver le bonheur même dans les moments les plus sombres... Il suffit de se souvenir d'allumer la lumière” (Dumbledore, Harry Potter & le prisonnier d'Azkaban)



As-tu une collection en rapport avec Harry Potter ? Cf la photo du coup :p. 

Si tu pouvais posséder un objet tiré de l’univers, que choisirais-tu ? La cape d'invisibilité !

Sorting Hat/Choixpeau (des questions avec deux choix, merci d’en choisir un) :
Fred ou George ? Fred

Pré-au-Lard ou Chemin de Traverse ? Chemin de Traverse

Rogue ou McGonagall ? ROOOOOOGUE

La cape d’invisibilité ou le Polynectar ? Cape d'invisibilité

Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui! J'espère que cette chronique vous a plu, n'hésitez pas à me le faire savoir en commentaire! On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant comme toujours prenez soin de vous et lisez beaucoup! :)

AnGee. 

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